Au XVIIe siècle, vers 1640, une période de sécheresse prolongée détruisit les ressources agricoles et forestières de l’île, déjà limitées et certainement surexploitées. Afin de faire revenir la pluie, les RapaNui, dans un ultime appel au secours vers leurs ancêtres protecteurs, se lancèrent dans une phase frénétique de sculpture de Moaïs, de plus en plus gigantesques, ceux que l’on retrouve sur les pentes du volcan.
Mais rien n’y fit, la pluie ne revint pas. La pénurie de nourriture généra des tensions sociales, puis une période de famine, de guerres civiles et de chaos. Le cannibalisme et l’esclavage succédèrent à la période de paix précédente.
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Le contrat liant les RapaNui à leurs ancêtres était rompu, le culte des Moaïs fut abandonné, et les statues, symboles du pouvoir politique et religieux, abattues et brisées.
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